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vendredi 07 décembre 2007

La relation d'aide (deuxième partie)

Suivons pas à pas la démarche d'une relation d'aide type. J'entends par là, généralisable à l'ensemble des professionnels de la relation d'aide (psychothérapeutes, travailleurs sociaux, coachs...) donc , incomplète, imprécise chaque profession ayant ses spécificités, bien entendu. Je me contenterais ici d'un survol des différentes étapes de la relation et des outils pouvant ou étant effectivement utilisés par les uns et les autres. Je reviendrai sur les étapes et sur les différents outils au fil de l'eau sur ce blog.


Tout d'abord, il y a la définition du problème qui amène la personne à rechercher de l'aide. Ici interviennent les qualités personnelles et professionnelles sus décrites ; empathie, écoute , authenticité, respect inconditionnelle pour créer un lien de confiance. Des outils peuvent déjà être utilisés à ce stade. En effet, comment mener ce premier entretien ?


Écouter, observer la personne et questionner le contexte et le problème :

« De quoi s'agit-il ? » Ici, l'aidant va alors écouter le récit du problème et s'attacher à entrer dans le monde du client (Comment pense-t-il ? Comment s'expriment-il ? Comment se meut-il ?). Il va observer les aspects non-verbaux de la communication (mimiques, regard, posture etc.). L'aidant va aussi observer la position adoptée par le client dans la relation.


Puis, faire émerger la demande :

« Que puis-je pour vous ? », « En quoi puis-je vous aider ? » Ici, le professionnel cherche à faire émerger une demande sur laquelle travailler. Un contrat peut alors être élaboré.


Le contrat :

Le contrat structure l'intervention, il la clarifie, la limite, il responsabilise le client. Ce contrat est réactualisé régulièrement au fil des rencontres et de l'émergence de nouvelles demandes de la part du client.


Bilan, évaluation de fin de parcours :

On ne peut en faire l'économie. Il s'agit de faire le point sur le travail réalisé ensemble, d'évaluer qualitativement.


Les outils :

Les outils sont nombreux, ils sont souvent réflexifs. Ils sont pour la plupart issus du champ psychothérapeutique. On peut citer pêle-mêle et de façon non-exhaustive, la méthode questionnement sur le Réel, le Problème, les Besoins, la Demande (RPBD) de Vincent Lenhardt, le très connu QQOQCPC, le dessin (symbolique, imaginaire, inconscient), l'analyse transactionnelle (AT), l'approche centrée sur la personne (ACP ou écoute rogérienne), la communication ericksonnienne (la question du miracle), la PNL, la systémique, l'orientation solution, etc.


En aparté :
Il me semble -peut-être à tort- pour faire partie de la famille du travail social et donc pour côtoyer ses différents corps de métier, que les travailleurs sociaux disposent de peu de connaissances théoriques, de méthodes et d'outils pour analyser le contexte, décoder la communication non-verbale, comprendre le monde du client, analyser la demande. Ils sont peu nombreux à contractualiser leur intervention lors d'un premier rendez-vous. Il en résulte des situations dans lesquelles les deux parties sont engluées (triangle dramatique de Karpmann, transfert...), des situations ou les problématiques personnelles du travailleur social interfèrent dans la relation...


Transposons cette démarche à l'animation sociale.

 

L'animateur social construit son action sur la base d'entretiens qui permettent de faire émerger des souhaits, des désirs explicites.


Parfois, les désirs ne sont pas formulés explicitement, l'animateur social peut alors -se risquer- à faire des propositions à la personne. Les propositions peuvent être refusées. La personne est libre de ses choix et l'animateur ne s'offusquera pas d'un refus. Il pourra en rechercher les causes : le projet ne correspond pas aux attentes de la personne, la personne a des craintes, elle n'est pas prête pour ce type de projet, elle n'est pas demandeuse de cette intervention car c'est peut-être sa famille qui lui a imposé la présence de l'animateur, etc. Se poser ces questions peut permettre d'ajuster son intervention pour la suite ou de mettre un terme aux interventions.


L'animateur social fonctionne par projet qu'il soumet à la personne. C'est une forme de contrat. Le projet cadre les interventions (durée, temps des visites, objectifs). Il définit qui, fait quoi, comment, où,  quand et pour combien (de temps, d'argent, de visites) c'est le fameux QQOQCPC vu précédemment.


Idéalement, l'animateur aimerait relancer une dynamique qui permettrait à la personne de mettre tôt ou tard un terme aux visites et de poursuivre seule son chemin (autonomie). Dans la pratique, avec les gérontins te les gérontines, ceci est difficilement envisageable car ils ont besoin de la présence d'un tiers pour conduire le véhicule, tenir le bras dans la rue, etc. L'animation sociale à domicile s'inscrit donc -a priori mais pas obligatoirement - dans la durée.


Après la réalisation de chaque projet, l'animateur évalue son action avec la personne. Est-elle satisfaite par le projet lui-même ? Est-elle satisfaite par l'accompagnement proposé par l'animateur ? A-t-elle d'autres envies ? Souhaite-t-elle continuer à travailler avec l'animateur ? Etc.


Reste aux animateurs sociaux à s'informer et se former aux outils susceptibles de les aider efficacement dans leur relation avec le client : savoir lire l'histoire familiale, connaître les notions de transfert et contre-transfert, apprendre à écouter, à questionner, etc. autant de compétences à développer.


Ce billet s'arrête là. Je vous invite à poursuivre la réflexion et à compléter « cette suite et à suivre... » de ce billet consacré à la relation d'aide. A suivre... car vos commentaires le complèteront utilement et parce que d'autres billets suivront sur ce thème.


PS : je rencontre sur ce billet un problème technique que je ne parviens pas à résoudre concernant la taille de la police de caractère. Vous avez sans doute remarqué qu'il y a des différences selon les paragraphes. Ceci n'est pas voulu. Merci de votre compréhension.

samedi 24 novembre 2007

De la relation d'aide (première partie)

Je vais tenter ici de définir et présenter la relation d'aide puis de  mettre en évidence les liens existants entre les différents professionnels de la relation d'aide.

Tenter car il s'agit d'un article de blog alors que cette question ambitieuse et épineuse pourrait faire l'objet à elle seule de la rédaction d'un ouvrage entier.

Je ne pourrais donc pas détailler, nuancer mon propos, confronter les opinions des uns et des autres sur cette question. L'intérêt est que chacun apporte ses commentaires en fin d'article pour compéter, contredire, nuancer, éclairer cet écrit. Alors n'hésitez pas !

Dans un premier temps, je vais brièvement définir la relation d'aide. Quelles sont les principales formes de relation d'aide et plus précisément la relation d'aide en animation sociale gérontologique.

Nous verrons les qualités personnelles (fin de première partie) indispensables à l'exercice de la relation d'aide quel quelle soit (travail social, psychothérapie, coaching) et les qualités professionnelles (deuxième partie).

Nous décrirons pas à pas la démarche d'un entretien d'aide et les outils à disposition. Enfin, nous mettrons cette démarche en parallèle avec la démarche de l'animateur social.

Commençons, voulez-vous ?

Une définition possible de la relation d'aide est celle proposé par Luc Tremblay dans son ouvrage La relation d'aide, c'est « un processus par lequel on amène une personne à faire de nouveaux apprentissages, à poser de nouveaux gestes pour arriver à satisfaire ses besoins ou à résoudre ses difficultés. ».

L'expression « amener à » me dérange. Elle sous tend dans mon esprit une idée de normativité, de guidage sur un chemin déjà tracé, elle est connotée par le conseil. Je n'apprécie guère conseiller. Dans ma pratique, je ne conseille pas, j'accompagne. Les aînés font leurs choix. L'auteur revient en détail sur chaque point de sa définition et pour « amener à... » il parle d'accompagnement. Nous sommes donc d'accord sur le fond.

La définition de Luc Tremblay peut convenir à l'ensemble des professionnels de la relation d'aide sauf à l'animation sociale qui n'est pas une réponse à des besoins mais bien à des désirs. L'animation sociale va accompagner la personne vers des projets de vie. L'animateur social va effectivement aider à poser des gestes en réponse à ses souhaits et à ses projets.

Une description en creux par Carl Rogers dans son livre « La relation d'aide et la psychothérapie » permet aussi de cerner cette relation particulière. Il écrit qu'elle n'est pas une relation parent-enfant (affectivité, autorité, dépendance), elle n'est pas une relation maître-élève (position supérieure de l'un vs position inférieure de l'autre), elle n'est pas une relation ami-ami (réciprocité, donner-recevoir), elle n'est pas une relation médecin-patient (diagnostic, traitement choisi par le médecin, soumission et dépendance du patient), etc. Elle est donc « un genre de lien social qui diffère de tous ceux que le client a éprouvé jusque-là. ».

Pierre Angel et Patrick Amar dans « Le coaching » parle pour la relation d'aide de relation d'influence et de paradoxes. Influence car la demande s'appuie sur l'espoir que l'autre peut aider, qu'il détient le savoir, le pouvoir pour cela. Cependant, l'aidant doit faire preuve de persuasion et d'influence pour lutter contre l'inertie de non-changement. Paradoxes car la relation de coaching et généralement les relations d'aides sont un espace de liberté borné de limites (contrat) paradoxe encore car la personne qui demande de l'aide fait preuve de résistance inconscientes face à l'aide proposée, paradoxe enfin car le mieux-être est précédé par l'inconfort plus ou moins grande.

Luc Tremblay propose 3 types de relation d'aide : thérapeutique exercée par des psychothérapeutes, psychologues, psychiatres. Ce type de relation change la structure même de la personnalité. Elle permet au client de cheminer vers une meilleurs compréhension de lui-même, de sa personnalité, de son fonctionnement... ; éducative (éducateurs spécialisés, conseillers en économie sociale et familiale,...) vise à modifier certains comportements, à trouver des réponses aux difficultés du moment. C'est une relation d'aide centrée sur « l'ici et maintenant » ; enfin la relation d'aide de soutien, les psychologues, coachs, médecins, travailleurs sociaux peuvent apporter ce soutien... Il consiste en une aide ponctuelle afin de trouver une solution à un problème immédiat.

Où et comment se situent l'animation sociale dans ces définitions ?

L'animation sociale apporte son soutien et accompagne les personnes dans la réalisation de leurs désirs et de leurs souhaits. Il ne s'agit pas de désir de changements mais de désir de vie : sortir, rencontrer d'autres personnes, aller au club seniors, faire ses courses soi-même, jouer à un jeu de société, inviter une amie pour déjeuner, écrire à son petit-fils, mettre de l'ordre dans son album photo (tout un symbole...), raconter sa vie pour témoigner et transmettre l'essentiel, etc. A ce sujet, je vous livre l'extrait d'un chant, leitmotiv du spectacle « Une vie, ça se raconte... » dont j'ai coordonné la création en 2003

« Chaque vieillard est une veilleur,
Qui scrute les âmes, sonde les coeurs,
Nous aide à déceler ce qui luit,
Dans les entrelacs de nos vies,
A place d'honneur il soit assis. »

L'animation sociale n'est pas thérapeutique. Elle peut cependant par voie de conséquence avoir des effets bénéfiques sur l'état de santé et sur le morale. Ces effets thérapeutiques, même infimes, ne sont jamais un objectif de l'animateur car il n'est pas un thérapeute. Par exemple, lorsqu'il sort avec une personne chaque semaine pour se promener dans le quartier, il ne cherche pas à rééduquer la personne, à faire de la prévention des chutes, à rassurer une personne sur ces risques de chute. Il n'est pas kinésithérapeute. Mais, le kinésithérapeute ou une personne de l'entourage pourra peut-être constater que la personne récupère mieux, a peut-être gagné en équilibre de la marche ou est moins anxieuse à l'idée de devoir sortir seule.

Tous professionnels de la relation d'aide doit posséder des qualités personnelles telles que la capacité à s'affirmer, l'authenticité dans la relation, la créativité, l'empathie (cf Carl Rogers), la connaissance de soi, le respect de soi et des autres, ... La liste n'est pas close. N'hésitez pas à la compléter.

Ces qualités personnelles seront utilement complétées par des compétences professionnelles : formation, outils, déontologie. Concernant, la déontologie et l'animation sociale, il me semble important de préciser qu'il n'existe pas de code déontologique des animateurs sociaux. Aussi, il revient à chaque professionnel d'appliquer de façon volontaire la Déclaration de Principes de la Fédération Internationale des Travailleurs Sociaux (FTIS) qui dit « En substance, les travailleurs sociaux font respecter et défendent l'intégrité et le bien-être physique, psychologique, affectif et spirituel de chaque personne. »

                                                            A suivre...

mercredi 14 novembre 2007

Du désir au bonheur de vivre

Seul l'humain peut désirer. Les animaux ont des besoins qu'ils cherchent à satisfaire. Nous autres nous pouvons désirer.

Mais qu'est ce ? Et à quoi bon ?

Qu'est ce ?
Le désir est une tendance à aller vers un objet considéré comme bon, source de satisfaction et de plaisir. C'est un moteur de la vie humaine. Il n'est pas vital en ce sens qu'il ne satisfait pas des besoins physiologiques tels que se nourrir. Le besoin est temporaire. J'ai faim, je mange, je n'ai plus faim. Il n'en va pas de même du désir. Le désir dure au delà de sa satisfaction sous la même forme ou sous une autre.

A quoi bon ?
Un désir satisfait apporte bien être et bonheur de vivre. N'est ce pas suffisant ?

Contrairement aux autres professions de la gérontologie qui veulent satisfaire des besoins, l'animation sociale accompagne le désir et sa satisfaction.

Les familles bienveillantes qui aident un proche âgé veillent de près à ce que tous les besoins soient comblés. Mange-t-il bien ? Son logement est-il adapté ? Ne faudrait-il pas une aide à domicile ou une entrée en établissement ? Toutes ces questions sont importantes et toutes les réponses le sont aussi.

Cependant, ces questions occultent bien souvent les désirs et plaisirs de la personne. De quoi a-t-elle envie aujourd'hui ? A-t-elle envie d'aller faire ses courses elle-même avec ma présence rassurante ? A-t-elle envie de rendre visite à une amie perdue de vue depuis longtemps ? A-t-elle envie de revoir le village de son enfance ?

Famille et professionnels se retrouvent autour des besoins de la personne mais souvent le souhait, le désir ne sont pas accompagnés voire ne sont pas entendu et écouté.

Je ne jette la pierre à personne, ni aux professionnels, ni aux familles. Il y a dans notre société une prise de conscience qui reste à faire concernant l'accompagnement des âgés. En maison de retraite, l'animation est obligatoire. Il n'en est pas encore de même à domicile ou les personnes se meurent d'isolement.

L'animation sociale, loin d'être occupationnelle, aide les personnes à désirer, à oser exprimer des souhaits et à vivre de nouveaux projets.

En maison de retraite, j'ai accompagné des résidants vers la réalisation de leur désir. Il y a eu ce monsieur qui voulait retourner dans son bistrot pour voir "sa copine" disait-il, ce même monsieur qui nous a fait courrir les traiteurs pour trouver du couscous qu'il a partagé avec les autres résidants de sa table. Il y a eu cet autre monsieur qui a souhaité passer une après midi chez lui (dans un capharnaüm sans nom), cette dame que l'on a accompagné au cimetière pour rendre visite à ses morts.

Rien de cela n'est superflu. Pour nous, libre de nos mouvements, indépendants (au contraire des vieux que l'on dit dépendants), aller manger un couscous est d'une grande banalité. Pour eux, non. C'est un vrai désir, un vrai plaisir. C'est entre autres à cela que sert l'animation sociale.

Comme nous le voyons dans ces exemples, chaque désir est unique. On ne peut pas les classifier, les ordonner, ils ne rentrent pas dans des grilles ou dans des manuels statistiques. En animation sociale, le copier-coller est impossible. Cela exige donc d'écouter. L'animateur social ne peut faire l'économie de ce temps précieux à écouter la personne pour entendre une demande explicite ou déceler ce qui est dit à demi-mots ou à demi-maux.

Avant toutes réalisations, l'animateur doit donc écouter. Après toutes réalisations, il doit écouter aussi ! Pourquoi ? D'une part, pour savoir si la personne est satisfaite. Cette évaluation permet à l'animateur d'ajuster ces actions futures, sa manière d'être ou de faire. D'autre part, parce que la personne a sans doute d'autres envies !

Il y a le désir de vivre et il y a le désir de mourir. Qui veut, qui peut entendre ce désir ? "La vie ne vaut plus d'être vécue, je veux mourir." Cette demande peut être une manière pour la personne d'attirer l'attention, de dire sa souffrance, de demander de l'aide. Pour les aidants, c'est une demande difficilement supportable. Essayons alors d'écouter vraiment, d'aller au delà des paroles. Tentons de susciter des désirs pour redonner à la personne le goût de vivre. Et n'ayons pas peur de demander au psychologue de l'établissement, par exemple, d'intervenir auprès de la personne et auprès des équipes pour gérer cette demande et ce qu'elle nous renvoie de nos propres peurs, de notre approche de la mort et de la vieillesse.

Les gérontins et les gérontines ont suffisamment à faire avec les deuils, leur vieillissement, les handicaps, l'entrée en établissement, l'isolement à domicile, ne les privons pas du plaisir d'exister.

lundi 12 novembre 2007

Essai de définition

Résumer l'animation sociale gérontologique en deux mots est impossible. J'y ai consacré une vingtaine de pages dans mon travail de recherche universitaire !

Disons qu'il s'agit de faire naître ou re-naître chez les aînés des envies, des désirs et les aider à les satisfaire, à aller au bout de leurs projets. Et ainsi de prendre du plaisir et de donner à leur tour. Je mets un point d'honneur dans ma pratique à restituer les personnes âgées dans une dynamique de don (La triple obligation du don : donner/recevoir/rendre décrit par Marcel MAUSS).

Tous les services existants visent à aider, soutenir, pallier les manques ou incapacités des aînés. L'animation sociale accompagne... Elle part des possibles, des compétences et des souhaits pour construire avec la personnes des projets. L'animateur accompagne la construction et la réalisation de l'action. Une large place est donc fait à l'écoute afin de cerner les demandes, les attentes et les souhaits de la personne.

Concrètement, mon action concerne les personnes à domicile. Dans ce cadre, je peux par exemple, aider la personne accompagnée à préparer le repas pour une amie ou un membre de la famille qu'elle a invité à déjeuner. Nous irons ensemble faire les courses, nous dresserons la table, je l'aiderai à faire le repas et puis je m'éclipserai le temps de la rencontre pour revenir après aider à ranger et faire le point (évaluer l'action).

A domicile, nous pouvons imaginer beaucoup de choses, innover, inventer, créer...Ainsi par exemple, il est tout à fait imaginable d'organiser des rencontres entre une vieille dame tricoteuse et des jeunes ayant envie d'apprendre le tricot. Ici, c'est la personne âgée qui apportera et offrira son savoir-faire à des jeunes en quête de cela.

Voici en deux mots expliquée l'animation sociale gérontologique. J'aurai l'occasion de développer à loisir tout au long de ce blog. A suivre donc...

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